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André Valiquette, candidat pour le Parti populaire du Canada dans Notre-Dame-de-Grâce–Westmount


Le 3 octobre, juste après la date limite pour la déclaration de candidature, WestmountMag.ca a invité tous les candidats de la circonscription de Notre-Dame-de-Grâce–Westmount à soumettre un texte décrivant leur programme pour publication gratuite, selon le principe du premier arrivé, premier publié. La date limite de soumission était le vendredi 18 octobre à midi.

Quatre des huit candidats ont présenté leur programme. Les autres ont malheureusement manqué l’échéance malgré deux rappels. WestmountMag.ca avait l’intention de présenter le programme de tous les candidats, comme lors de l’élection municipale de 2017 à Westmount et des élections provinciales de 2018 au Québec.

Voici le second article de la série, présenté par André Valiquette du Parti Populaire du Canada.


Questions-quizz pour le Parti populaire du Canada

par André Valiquette
Candidat du Parti populaire du Canada
NDG-Westmount

Je sais bien que lire la présentation d’un candidat aux élections n’est pas toujours très attrayante. Personne n’a envie de lire un monologue de bonnes intentions et de promesses plates.

Permettez-moi de vous surprendre un peu et d’essayer de répondre tout simplement à des questions que j’ai entendues ou perçues chez plusieurs résidents de notre comté. Je vous dirai que ce ne sont pas nécessairement des questions que j’aime entendre, mais qui sont légitimes. Aucune question ne devrait être évitée.

Permettez-moi de vous surprendre un peu et d’essayer de répondre tout simplement à des questions que j’ai entendues…

Le PPC est-il raciste?

André Valiquette - Parti populaire du Canada / Canada Party - NDG-Westmount – WestmountMag.ca

Non, nous ne sommes pas racistes, nous aimons tout le monde, nous n’avons rien à foutre avec le suprémacisme blanc, nos candidats sont de toutes origines, communautés culturelles et religions.

Cependant, notre volonté de réduire l’immigration de 340 000 à 150 000 immigrants par année n’est pas bien comprise par tous.

Oui, notre pays s’est bâti sur l’immigration et nous le reconnaissons. Cette diversité a contribué à différentes saveurs dans la culture nationale de notre pays et c’est un enrichissement.

Mais nous voulons moins d’immigrants à l’avenir dans le but de mieux les intégrer et de préserver nos valeurs canadiennes et occidentales qui pourraient être mises à mal par une immigration de masse. Regardons ce qui se passe en Europe.

L’immigration de masse, c’est ce que nous connaissons actuellement. Réduire l’immigration à 150 000 personnes par an, c’est la proportion qu’on retrouve aux États-Unis. Nos voisins du sud sont quand même le pays où on immigre le plus au monde. Pendant ce temps, les Libéraux veulent encore augmenter l’immigration; cela nous semble irresponsable, les services d’immigration sont déjà débordés et il y a une crise du logement dans les grandes villes. 49 % des Canadiens ne veulent pas d’augmentation de l’immigration, alors que seulement 6 % veulent une augmentation. Où sont les extrémistes?

‘Le Canada n’a pas été bâti par l’aide sociale mais par le dur labeur de ses nouveaux arrivants.’

L’immigration doit s’intégrer à la société de façon organique, progressivement. Une immigration réduite facilite une véritable assimilation. Cela dans le but de préserver une culture nationale qui nous tient ensemble et qui repose sur les valeurs démocratiques qui ont fait le succès des sociétés occidentales : État de droit, égalité homme-femme, séparation de la religion et de l’État, droit de critiquer la religion, tolérance, loyauté envers la société dans son ensemble plutôt qu’envers son clan.

Nous proposons aussi des rencontres personnalisées pour chaque immigrant afin de passer un test des valeurs. C’est ce que propose également le premier ministre Legault au Québec. L’islamisme politique ne passerait pas le test avec nous.

Ces rencontres personnalisées contribueront également à sélectionner les immigrants selon leurs compétences et en fonction des besoins économiques du Canada. Nous proposons d’augmenter le nombre de ces immigrants économiques de 26 % à plus de 50 % de l’immigration totale. Les immigrants contribueront ainsi davantage à leur nouveau pays et seront d’autant plus respectés par les Canadiens. Le Canada n’a pas été bâti par l’aide sociale mais par le dur labeur de ses nouveaux arrivants.

Le PPC est-il d’extrême-droite?

Vous aurez compris que ma réponse est non. Nous pouvons certainement être classés à droite, mais nous appartenons à la famille de la droite libérale, qui croit aux libertés individuelles, à la liberté de conscience, à la tolérance et à l’entrepreneurship, des valeurs qui ont fait le succès des sociétés occidentales, car ce sont ces valeurs qui libèrent l’initiative des citoyens, favorisent une collaboration confiante et permettent de créer de la richesse.

Le chef du PPC, Maxime Bernier, est reconnu pour être un libertarien modéré. Les libertariens sont précisément pour la liberté individuelle et la responsabilité. Cela est aux antipodes des régimes totalitaires que nous avons connus au XXe siècle, fascistes ou communistes.

‘Ce n’est pas de la xénophobie ou du suprémacisme blanc de valoriser la civilisation occidentale et de vouloir préserver nos valeurs fondatrices.’

Alors, quand je vois mes pancartes électorales vandalisées par les « antifas » qui mettent dessus des croix gammées pendant la nuit, je me dis que l’ignorance et la bêtise se portent encore bien au Québec.

En parlant de culture politique, j’aimerais rappeler que, non, toutes les civilisations ne se valent pas. Ce n’est pas de la xénophobie ou du suprémacisme blanc de valoriser la civilisation occidentale et de vouloir préserver nos valeurs fondatrices. Les sociétés où l’égalité des droits de tous et toutes n’est pas garantie, où la fidélité va au clan plutôt qu’à l’ensemble de la société, où la liberté religieuse – ou de ne pas croire – n’est pas protégée, ces sociétés ne fonctionnent pas et donnent envie à leur citoyens d’émigrer; ces sociétés ne réussissent pas à créer un climat de confiance qui permet de réunir les talents et favorise l’innovation, le commerce et la productivité.

Un gouvernement du Parti populaire supprimerait aussi tout financement destiné à promouvoir le multiculturalisme, car ce n’est pas à l’État de faire la promotion des particularités des communautés culturelles; il leur revient de le faire si elles le désirent. Avec son culte de la diversité, Justin Trudeau est en venu à nier l’existence d’une culture nationale au Canada; notre pays serait devenu « post-national ».

La diversité de la société ouverte n’est plus un atout si elle nuit à la cohésion sociale. La vie en société ne se résume pas à des contrats. Elle s’enracine dans une civilisation, où l’histoire et les coutumes jouent leur rôle fédérateur. La balkanisation de la société en communautés méfiantes les unes des autres ne servirait pas l’avenir du pays.

Nous sommes attachés à l’idée que l’économie amène naturellement les gens à collaborer et à trouver leur place pacifiquement ; cependant, nous reconnaissons aussi que certaines cultures s’intègrent moins bien et qu’il n’est pas injuste d’exercer notre discernement à ce sujet dans nos politiques d’immigration. Il faut être prudent en intégrant des courants migratoires dont plusieurs composantes sont attachées à la répudiation de notre propre culture. Une société divisée, en guerre contre elle-même, le paie cher.

En environnement, est-il vrai que le PPC met de côté la science?

Non, ce n’est pas vrai. Nous croyons que la science doit être prise en compte dans le processus de décision pour établir des politiques publiques. Mais nous croyons aussi qu’on ne peut pas établir des politiques avisées sur des diagnostics douteux. C’est pourquoi nous rejetons l’alarmisme climatique.

‘ … on ne peut pas établir des politiques avisées sur des diagnostics douteux.’

Les diagnostics douteux, ce sont ceux du GIEC. Comprenons-nous bien : ce groupe est composé de militants, de politiciens et de quelques scientifiques qui résument les conclusions de milliers de véritables scientifiques à qui on demande des recherches sur des phénomènes très ciblés; ces véritables scientifiques reçoivent des subventions et des contrats du GIEC et sont appelés de temps en temps à signer des pétitions (ont-ils le choix?). Ensuite, les résultats de leurs recherches pointues sont interprétés avec des grilles qui sont modifiées d’années en années par le GIEC parce qu’elles ne fonctionnent pas. En fait, aucune prédiction du GIEC ne s’est jamais réalisée.

Vous savez quoi? C’est ce que les gouvernements occidentaux réalisent aussi, sans oser le dire. C’est pour cela que les promesses du Protocole de Kyoto n’ont jamais été tenues par personne. Walk the talk n’est pas possible si on a de la difficulté à croire vraiment ce qu’on dit, n’est-ce pas? C’est l’ONU qui porte le GIEC à bout de bras, dans l’espoir de capter des ressources pour son approche mondialiste.

Un gouvernement du Parti populaire se retirerait des Accords de Paris sur les changements climatiques et abolirait la taxe carbone du gouvernement libéral. Il développerait nos ressources naturelles et construirait des pipelines sécuritaires.

Une taxe verte ne ferait que subventionner des projets inutiles (les Fonds verts) que les politiciens voient d’un bon œil s’ils contribuent à les faire bien paraître. Il faut laisser l’innovation faire son travail. Si on tire sur la fleur, elle ne poussera pas plus vite.

Au Parti populaire, nous sommes des optimistes : si des changements climatiques – et il y en a toujours eu – nécessitent des travaux d’adaptation, nous serons les mieux placés dans l’histoire pour y faire face et apporter des mesures de protection, car il n’y a jamais eu autant de scientifiques et d’ingénieurs sur la planète et ils n’ont jamais été mieux réseautés qu’auparavant.

Voter pour le PPC va-t-il aider Trudeau à rester au pouvoir?

Trudeau essaie de ressembler au NPD, Scheer essaie de ressembler au Parti libéral. Nous sommes les véritables Conservateurs. Si Trudeau est réélu, les Conservateurs devront tirer leurs conclusions.

Mon dernier mot

Je vous invite, le 21 octobre, à envoyer un signal fort pour le changement, pour un Canada plus libre, plus souverain, avec une plus grande unité nationale et une prospérité libérée des entraves du big government.

partipopulaireducanada.ca
Voici les activités de l’Association NDG-Westmount du PPC


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