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de Westmount – Saint-Louis /5

Candidat Mikey Colangelo Lauzon du Parti conservateur du Québec


Cher lecteur / Chère lectrice de WestmountMag.ca,

En vue d’informer nos lecteurs sur les plateformes des différents partis à la veille des élections provinciales 2018, WestmountMag.ca a invité tous les candidats du district de Westmount–Saint-Louis à soumettre un article les décrivant ainsi que leur programme.

Les articles sont publiés tels quels et sur la base du premier soumis, premier publié.

Voici le cinquième article de la série, présenté par Mikey Colangelo Lauzon du Parti conservateur du Québec.


Mikey Colangelo Lauzon, candidat du progrès!

Issue de la classe ouvrière, je suis né à Sherbrooke en 1992. Ma mère, Susie Colangelo, est issue de la communauté italienne-anglophone de Montréal et mon père, Mario Lauzon, était un ferblantier canadien-français dont la famille est basée dans les Cantons de l’Est depuis des générations.

Mikey Colangelo, Parti conservateur du QuébecJe suis un entrepreneur dans l’âme . J’ai fait un Certificat en gouvernance de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP) et un Certificat en relations humaines de l’Institut de Culture personnelle du Québec inc. Auparavant, j’avais complété mon DES à l’École secondaire des Rives à Lachenaie.

J’ai entrepris des études au Cégep de Joliette en Gestion de commerce où j’ai été administrateur au Conseil d’établissement, administrateur du Regroupement étudiant et administrateur du Club Entrepreneur. J’ai reçu une Bourse à cet effet en 2012.

Westmountais et bilingue par formation, tout comme mon père j’ai commencé comme ferblantier en usine sur la rive nord de Montréal et par la suite comme luthier dans les Cantons de l’Est.

Je me suis découvert une fibre entrepreneuriale à l’aube de mes 20 ans grâce à mon ami et collègue de toujours Peter G. White avec qui j’ai participé à une opération de développent commerciale en Afrique centrale, plus précisément la RDC. Je fais surtout du développement financier et de la gestion de projets pour diverses entreprises locales et internationales. J’ai eu l’opportunité de faire plusieurs voyages en Afrique centrale, en Amérique du Sud, au Moyen-Orient, au Royaume-Uni et en Asie.

Je suis aussi très engagé dans la communauté montréalaise, dans plusieurs organisations privées et publiques. Entre autres, en tant que membre du Conseil du Club Universitaire de Montréal, membre du Cercle universitaire de McGill et membre de l’International Wine and Food Society. Amateur de goût, je fais des critiques gastronomiques comme passe-temps.

En politique, j’ai été actif depuis mon jeune âge, d’abord avec l’ADQ de Mario Dumond et de Gérard Deltel. J’ai milité dans le groupe Restons ADQ avec Adrien Pouliot et Claude Garcia qui s’est opposée fermement à la fusion avec la CAQ, un parti prônant la «gauche efficace».

J’ai aussi fait mes preuves au Parti conservateur du Canada. J’ai rapidement été pris sous les ailes d’anciens officiers de l’administration Mulroney où j’ai progressé comme Agent financier de l’Association du Parti conservateur du Canada de Notre-Dame-de-Grâce—Westmount.

Aujourd’hui, je suis président de la Commission de la Constitution et Secrétaire générale du Parti conservateur du Québec et j’ai été candidat dans la circonscription de Joliette aux élections générales de 2012 et 2014.

Réduction de la taxe sur l’essence

Les familles québécoises n’ont pas toujours le choix de prendre le transport en commun et elles n’ont pas toutes les moyens de se payer un véhicule électrique. C’est pourquoi le Parti conservateur du Québec abolira la taxe sur le carbone ainsi que l’abrogation de certaines dispositions dans la Lois. En effet, même avant la création de cette 11ième taxe sur l’essence, les Québécois payaient déjà leur essence plus chère que tous les autres Canadiens, à l’exception des Vancouverois. Par conséquent, le Parti conservateur du Québec croit qu’il devrait attendre que le prix de l’essence dans le reste du Canada rattrape celui du Québec avant de demander des sacrifices supplémentaires aux familles d’ici. Car il ne faut pas se leurrer : cette taxe coûte très cher aux familles québécoises, sa création n’ayant jamais été accompagnée de baisses d’impôts d’un montant équivalent à ses recettes (revenue neutrality).

Supprimer la TVQ sur les biens usagés

Plus on prolonge la durée de vie utile d’un bien de consommation, plus on diminue son empreinte écologique. En d’autres mots, plus un bien sert pendant longtemps, plus les dommages que la fabrication de ce bien a causés à l’environnement sont amortis sur une période de temps plus longue. Or, appliquer la TVQ aux biens usagés revient à en décourager l’achat, ce qui cause du tort à l’environnement, car la production de biens de consommation neufs est un processus polluant.

De plus, hormis la plupart des biens usagés, comme les vêtements, sont achetés par les moins nantis de la société. Par conséquent, appliquer la TVQ à la vente de biens usagés est une pratique qui affecte de manière disproportionnée les plus démunis.

Un gouvernement du Parti conservateur du Québec cesserait complètement de taxer la revente de tous biens de consommation usagés, y compris les automobiles

Mieux gérer l’État

Le Parti conservateur du Québec veut s’attaquer à plusieurs problèmes dans le domaine de la santé, dont voici une liste de quelques points urgents :

  • Rémunérer les hôpitaux par épisode de soins
  • Établir un palmarès des hôpitaux québécois
  • Encourager de nouvelles formes de gestion et de propriété des hôpitaux
  • Modifier la rémunération des médecins en milieu hospitalier
  • Décloisonner la pratique médicale
  • Permettre les assurances privées
  • Soins de longue durée
  • Interdisciplinarité
  • Responsabiliser les individus dans le don d’organes et de tissus
  • Médicaments de traitement pour le cancer
  • Commissaire à la santé

Plus largement, ce que le Parti conservateur souhaite pouvoir accomplir dans le réseau de la santé, c’est de faire une plus grande place au privé, comme dans de nombreux pays d’Europe, notamment la Suède. Il est important de préciser que la population aura toujours le droit à des soins de santé gratuits, mais la gestion des hôpitaux sera désormais donnée au privé. Ceci améliorera la qualité des soins prodigués en plus de réduire le temps d’attente dans les urgences. C’est le système qu’il faut repenser, pour pouvoir être en mesure d’améliorer l’efficacité de nos hôpitaux.

Le privé en santé va de plus améliorer les conditions des travailleurs du milieu de la santé, qui sont présentement au bout du rouleau après 15 années de règne libéral. Le Parti conservateur du Québec veut notamment rendre une fierté de travailler aux infirmières.

Mieux gérer l’État est aussi bon dans l’autre grand portefeuille du gouvernement : l’éducation. Voici ce que le Parti conservateur du Québec propose à ce niveau :

  • Des écoles autonomes, libérées des commissions scolaires
  • Un mandat plus ciblé pour le ministère
  • Une commission d’évaluation indépendante
  • Un bulletin compréhensible
  • Le financement des écoles, une approche concurrentielle
  • Les enseignants : des professionnels autonomes
  • La formation technique au CÉGEP
  • La déréglementation des frais de scolarité des universités
  • Les étudiants libres d’adhérer à une association étudiante
  • Abrogation de la Loi du livre
  • Concurrence entre les écoles de musique à l’international
  • Abolition des Cours d’éthique et culture religieuse (ECR)

Tout comme au niveau préscolaire où le Parti conservateur du Québec ne veut pas faire un choix pour les parents, mais bien leur laisser la liberté de choisir entre les CPE, les garderies privées ou la maternelle quatre ans, le PCQ a la même philosophie pour l’école. Un gouvernement conservateur aiderait les parents à avoir la plus grande liberté possible pour faire un choix entre l’école privée et l’école publique.

Au niveau du cégep, le PCQ croit que la formation préuniversitaire offerte au collégial n’est pas suffisamment bonne pour justifier son existence. Le Parti conservateur remplacerait le système actuel par celui qui existe partout dans le reste des provinces canadiennes, c’est-à-dire ajoutées une année de secondaire. Ce type de transition permettrait de perdre moins de temps dans ses étapes scolaires et améliorerait le taux de décrochage. Le PCQ laisserait toutefois en place les programmes techniques des CÉGEPS.

Baisse d’impôt pour tous les Québécois et pour les PME.

Un gouvernement du Parti conservateur va augmenter l’exemption de base sur le revenu de 15,000 $ à 20,000 $. Un ménage de classe moyenne épargnera ainsi 1,500$ d’impôt par année, une économie pouvant atteindre 36%. Nous comptons, entre autres, «payer» ces déductions avec l’abolition de Revenu Québec et instaurer une déclaration d’impôt unique.

Un gouvernement conservateur va aussi baisser les impôts des PME de 40% sur le taux actuel pour les laisser respirer. Nous comptons, entre autres, «payer» ces déductions avec l’abolition d’investissement Québec.

Charte québécoise des droits des victimes

Voilà déjà quelques années que le Parti conservateur travaille avec le Sénateur Pierre-Hugues Boisvenu sur les droits des victimes d’actes criminels. Il est inconcevable dans notre société que les criminels aient, plus souvent qu’autrement, plus de droits que les victimes.

Un gouvernement du Parti conservateur du Québec adoptera une loi qui créera La Charte québécoise des droits des victimes d’actes criminels comprenant, notamment, les dispositions suivantes :

  1. le droit à un soutien juridique adéquat (aide juridique pour les victimes);
  2. le droit à des indemnisations justes et équitables (peu importe où le crime a eu lieu);
  3. le droit d’être consultées sur les décisions judiciaires les concernant; et
  4. le droit d’être protégées avant, pendant et après le processus judiciaire (cas de violence conjugale).

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