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Question d’immobilier:
crainte de l’inspection

L’inspection ne sera la cause d’aucun stress si elle est bien gérée

Par Joseph Marovitch

Mise à jour 20 février 2019

Vous avez accepté une offre de vente pour votre maison. L’offre a des conditions qui incluent l’inspection. Beaucoup de personnes expérimentées qui ont vendu plus d’une maison connaissent le sentiment inhérent envers l’inspection.

« Que se passera-t-il si ma maison a un défaut dont je n’étais pas au courant ? Que se passera-t-il si les fenêtres sont endommagées, si les fondations sont fissurées ou si le foyer dégage de la fumée dans la maison ? »

« Que se passera-t-il s’il n’y a aucun probléme en dehors de ceux élucubrés par l’acheteur pour obtenir une réduction de prix ? » Ce sont toutes des préoccupations légitimes, mais qui ne méritent pas d’inquiéter le vendeur si elles sont traitées correctement.

Les problèmes réels qui peuvent dévaluer la valeur d’une maison peuvent causer des maux de tête que vous n’aurez cependant pas à traiter si vous ne le souhaitez pas. Les problèmes non-fondés peuvent être facilement détectés par un œil expérimenté.

En fin de compte, si la maison a un problème qui peut dévaluer la propriété, il convient de régler le problème en réduisant le prix ou en réparant les dégâts.

En cas de problème détecté lors d’une inspection, l’acheteur est tenu de fournir au vendeur une copie intégrale du rapport d’inspection et un document écrit indiquant en quoi consiste le problème et ce que le vendeur souhaite faire pour remédier à la situation. L’acheteur peut exiger une réduction de prix ou demander au vendeur de réparer le dommage à sa satisfaction, ou annuler la vente.

Si l’acheteur demande une réduction de prix spécifique, le vendeur devrait demander à quelques entrepreneurs de fournir des devis indiquant la valeur des travaux. Ces devis valideront si des travaux sont nécessaires et ce qu’il en coûtera. Si le problème est légitime, l’acheteur et le vendeur peuvent généralement parvenir à un compromis. Si le problème n’est pas justifié, le vendeur doit décider s’il souhaite vendre en faisant un compromis ou non. Il doit également discerner la motivation de l’acheteur pour déterminer si celui-ci essayera d’annuler la vente ou non. Ceci n’est pas un dilemme difficile à résoudre pour un courtier immobilier expérimenté ou une personne qualifiée qui a acheté et vendu plusieurs propriétés.

Si la maison exhibe un ou des problèmes qui peuvent entrainer une dévaluation de la propriété, il convient de régler la question en réduisant le prix ou en réparant les détériorations. C’est aussi simple que cela car on ne peut pas vendre une maison qui a des défectuosités.

D’autre part, le vendeur ne peut pas éviter de déclarer les défauts cachés, sauf s’il vend la propriété sans garantie, une situation qui a été discutée dans un article précédent, Question d’immobilier : avec ou sans garantie.

Si vous avez des questions ou des commentaires, veuillez vous reporter à la section commentaires ci-dessous. Je répondrai rapidement à vos questions. De plus, pour lire les articles précédents, cliquez ici.

Bonne semaine !

Prochain article : La préparation mentale pour vendre une maison


L’état du marché

Selon l’Association canadienne de l’immobilier (ACI), le marché canadien connaîtra une légère croissance, la construction neuve se stabilisant d’ici 2020. À Montréal, selon l’ACI, la construction de condos et de propriétés locatives continuera jusqu’en 2020. Le marché favorisant les vendeurs se poursuivra en raison d’une concurrence de plus en plus vive et les prix augmenteront.

La Fédération des courtiers immobiliers du Québec (FCIQ) est également optimiste quant au marché immobilier en 2019. Selon eux, le Québécois moyen accumule davantage de revenus disponibles, ce qui se traduira par davantage d’acheteurs. Cependant, avec la prévision d’une hausse des taux d’intérêt, les ventes diminueront légèrement au second semestre de 2019. Malgré cela, selon la FCIQ, le marché de la vente sera encore plus fort après la hausse des taux d’intérêt due à une croissance démographique forte et l’arrivée d’immigrants au Québec.

Je vous dirais que tout cela est vrai à court terme. Les prix continueront d’augmenter, de même que la concurrence des acheteurs pour les propriétés. Toutefois, à long terme, le prix des habitations continuera d’augmenter jusqu’à ce que la ville de Montréal se développe au-delà des limites du fleuve Saint-Laurent et du lac Saint-Louis. L’espace disponible sur l’île de Montréal ne grandit pas; cependant, la population elle augmente toujours. La loi de l’offre et de la demande stipule que lorsque l’offre est faible et que la demande augmente, les prix augmentent également. Tout investissement dans l’immobilier à Montréal, qu’il s’agisse d’une maison unifamiliale, d’un condo, d’un immeuble à appartements ou d’un immeuble commercial, est bénéfique en ce moment. Au fil du temps, la valeur immobilière augmentera.

Voici ma formule : Achetez, conservez et vendez beaucoup plus tard

Image : Andrew BurloneButton Sign up to newsletter – WestmountMag.caLire aussi : autres articles par Joseph Marovitch


Joseph Marovitch - WestmountMag.ca

Joseph Marovitch œuvre dans le secteur des services depuis plus de 30 ans. Sa première carrière en tant que propriétaire et directeur du Camp Maromac, un camp d’été établi en 1968, a consisté à travailler avec des familles d’enfants de Westmount et des environs âgés de 6 à 16 ans. Maintenant, en tant que courtier immobilier, il offre les mêmes qualités de fiabilité, d’intégrité et d’honnêteté afin de protéger les intérêts de ses clients. Si vous avez des questions, contacter Joseph Marovitch au 514 825-8771, ou à josephmarovitch@gmail.com

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