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Réduire le risque à l’achat
d’un immeuble à revenu

Achetez une propriété dans des zones aisées et sélectionnez vos locataires

Par Joseph Marovitch

C’est merveilleux d’être propriétaire d’une propriété à revenu et de percevoir un loyer continu chaque mois, mais à quel prix ? Si le propriétaire doit pourchasser chaque mois le locataire pour le loyer, ou que le locataire dérange continuellement les voisins ou endommage l’espace loué ou n’est pas sympathique et héberge des cafards dans l’appartement, ou quitte l’appartement en pleine nuit sans payer le loyer en souffrance, est-ce que cela en vaut la peine ?

Il existe des moyens de réduire le risque et d’éviter tous ces maux de tête. La première façon de réduire le risque est d’acheter une propriété dans un quartier plus aisé, avec des unités qui exigent un loyer plus élevé. Cela peut coûter plus cher à l’achat, mais au moins il n’y aura pas de graffitis sur les murs, de rongeurs au sous-sol et de gens évanouis dans les couloirs à cause de l’abus de substances.

Si le propriétaire répond par l’affirmative, le locataire pourrait être accepté. Si l’ancien propriétaire répond par la négative ou refuse de fournir une réponse, cela devrait constituer un signal d’alarme.

La prochaine façon de réduire les risques est de bien filtrer les nouveaux locataires. Il y a des questions à poser aux locataires potentiels comme :

1) Demander le nom et le numéro de téléphone du dernier propriétaire du demandeur. Demandez au propriétaire précédent :

– Pendant combien de temps le locataire a-t-il loué l’espace ?
– Le locataire a-t-il toujours payé son loyer à temps ?
– Le propriétaire a-t-il eu des problèmes avec le locataire ?

Si le propriétaire répond par l’affirmative, le locataire pourrait être accepté. Si l’ancien propriétaire répond par la négative ou refuse de fournir une réponse, cela devrait constituer un signal d’alarme.

2) Demander au demandeur de fournir une vérification de solvabilité
Un bon crédit signifie que le demandeur peut payer le loyer et le payer à temps.

3) Demander au demandeur de se rendre au poste de police local et de fournir une vérification d’antécédents judiciaires n’indiquant aucun problème antérieur – seulement si vous pensez que c’est justifié, car il est toujours bon de savoir que votre locataire n’est pas un meurtrier ou un patron de la pègre.

NE PAS baser votre décision de louer à un demandeur ou non sur la race, la religion ou la couleur de la peau. Il ne s’agit pas de critères qui indiquent une bonne ou une mauvaise moralité ou un crédit déficiant.

Si vous avez des questions ou des commentaires, veuillez vous reporter à la section commentaires ci-dessous. Je répondrai rapidement à toutes vos questions. De plus, cliquez ici pour lire les articles précédents.

Prochain sujet: Qui profite de la publicité, le vendeur ou le courtier ?


L’état du marché

L’établissement du prix d’une propriété peut être une source de dispute entre le vendeur et le courtier. Les courtiers sont censés établir le prix d’une propriété en fonction des ventes antérieures comparables et le prix des propriétés actuelles à vendre dans la région.

Toutefois, le marché immobilier reste actif et en pleine croissance et où les prix ne cessent d’augmenter. Les vendeurs en sont conscients et le plus souvent insistent pour que le courtier fixe le prix de la propriété à un niveau plus élevé que celui suggéré par le marché. Certains courtiers accepteront d’augmenter le prix à la condition qu’après trente ou quarante-cinq jours, suite à un examen des résultats de la campagne, le prix soit maintenu ou réduit.

‘Les courtiers sont censés établir le prix d’une propriété en fonction des ventes antérieures comparables et le prix des propriétés actuelles à vendre dans la région.’

Certains courtiers se contenteront d’accepter de fournir un prix gonflé de la propriété juste pour obtenir un contrat. C’est bon pour le courtier et mauvais pour le vendeur car, avec un prix gonflé, le courtier ne pourra pas vendre la propriété du client mais pourra attirer des acheteurs dans une catégorie de prix plus élevée. Le courtier ne pouvant pas vendre la propriété du client, il concluera l’achat de propriétés pour des acheteurs à d’autres endroits.

Le vendeur, quant à lui, brûlera les chances de vendre sa propriété car, après plusieurs visites, les courtiers en quête d’une propriété et leurs clients sauront que la propriété est surévaluée et l’éviteront. Le vendeur devra alors attendre pendant plusieurs mois jusqu’à ce qu’une nouvelle vague d’acheteurs arrive sur le marché.

Si vous avez un courtier qui a plusieurs propriétés à vendre et qui surévalue votre propriété, renseignez-vous sur le nombre de propriétés dont le listing est expiré ou a été annulée dans le cadre de son service. Si le courtier a plusieurs inscriptions expirées ou annulées au cours de la dernière année, il se peut qu’il acquière des signatures mais ne vende pas les propriétés comme il est censé le faire.

Image : Tembela Bohle de PexelsButton Sign up to newsletter – WestmountMag.caÀ lire aussi : Autres articles par Joseph Marovitch


Joseph Marovitch - WestmountMag.ca

Joseph Marovitch œuvre dans le secteur des services depuis plus de 30 ans. Sa première carrière en tant que propriétaire et directeur du Camp Maromac, un camp d’été établi en 1968, a consisté à travailler avec des familles d’enfants de Westmount et des environs âgés de 6 à 16 ans. Maintenant, en tant que courtier immobilier, il offre les mêmes qualités de fiabilité, d’intégrité et d’honnêteté afin de protéger les intérêts de ses clients. Si vous avez des questions, contacter Joseph Marovitch au 514 825-8771, ou à josephmarovitch@gmail.com


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