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Question d’immobilier:
préparation mentale à la vente

Vendre une maison c’est comme courir le marathon

Par Joseph Marovitch

Il y a beaucoup d’ébulition lors de la vente d’une maison. Beaucoup de gens qui vendent une propriété pour la première fois ont l’idée que lorsque l’enseigne est installée, la maison se vendra le lendemain. J’ai des nouvelles pour eux – vendre une maison, c’est comme courrir un marathon. Cela nécessite une préparation mentale et physique. Il est vrai qu’un bon courtier immobilier effectuera la plupart des tâches, tels que l’inscription de la propriété, la commercialisation et la présentation de la propriété, l’organisation de visites portes ouvertes, les appels de suivi, la préparation des offres et les contre-offres, la visite chez le notaire, à la banque, la facilitation de l’inspection et plus encore.

Cependant, il reste encore un élément de la vente qui incombe au vendeur et cet élément peut être épuisant. Plus la vente de la propriété prend du temps, plus le problème peut être laborieux, la raison pour laquelle il est bon de bien évaluer le prix de vente de la propriété. Le problème est celui des visites portes ouvertes. Pour vendre une propriété, le vendeur doit faire preuve de souplesse dans son emploi du temps. Un courtier avec un client ou un client lui-même peut appeler pour demander à visiter à tout moment. Pour vendre une propriété rapidement, il est conseillé d’autoriser la visite dès que l’acheteur appelle car à ce moment-là l’intérêt des acheteurs est élevé et ils n’ont pas encore trouvé une autre propriété.

Le premier problème est que la maison doit toujours être en parfait état d’être présentée. Pour de nombreux vendeurs, cette obligation est éreintante, surtout si le vendeur a des enfants. Cependant, le fait est que plus la maison paraît bien au cours d’une visite, plus elle se vendra rapidement et plus elle rapportera d’argent.

… soyez prêt à garder la maison en état de présentation, à disposer d’un horaire flexible pour pouvoir la montrer à tout moment et à planifier quelques dimanches…

La deuxième question qui peut être difficile pour le vendeur est celle des journée portes ouvertes. Il est toujours conseillé au vendeur de ne pas être à la maison lorsque le courtier effectue la visite libre. Un bon courtier sait quoi dire et quoi ne pas dire lors des visites libres. Le courtier n’est pas émotionnellement attaché à la maison et dira donc ce qui doit être dit, ni plus ni moins. De nombreux visiteurs lors d’une journée portes ouvertes feront des compliments sur l’état de la maison, mais beaucoup d’autres feront des commentaires peu élogieux. Les propriétaires ne veulent pas entendre de propos négatifs concernant leur maison. Aussi curieux que cela puisse paraître, le plus souvent, ceux qui parlent peu n’achèteront pas la maison.

Ceux qui disent que tout est moche dans la maison l’aiment mais tentent de créer une situation où ils pourront faire baisser le prix et acheter la maison pour moins cher. Cette tactique ne fonctionnera cependant pas avec un courtier ou un vendeur expérimenté.

Le troisième aspect qui peut être énergivore est le fait que le vendeur doit trouver un endroit où aller tous les dimanches pendant deux heures pendant les journées portes ouvertes. La plupart des vendeurs ne voient pas d’inconvénient à devoir quitter leur domicile le dimanche pour l’après-midi. Toutefois, après quelques semaines sans pouvoir s’asseoir sur le canapé, lire un livre ou regarder la télévision en mangeant du maïs soufflé un dimanche après-midi ennuyeux, le vendeur pourrait se lasser de la situation.

Pour vendre rapidement, soyez prêt à garder la maison en état de présentation, à disposer d’un horaire flexible pour pouvoir la montrer à tout moment et à planifier quelques dimanches avec une promenade dans le parc, un film en matinée ou une visite au pub local (bière et nachos ☺).

‘Mettez la maison en vente à un prix raisonnable en prenant en considération l’état de la propriété.’

Pour rendre le processus aussi simple que possible, procédez comme suit :

  • Obtenez un bon courtier
  • Mettez la maison en vente à un prix raisonnable en prenant en considération l’état de la propriété. Si la maison a des problèmes qui peuvent la dévaluer, ajustez le prix en conséquence ou effectuez les réparations. Une maison au prix du marchée se vendra plus vite.
  • Planifiez vos dimanches après-midis

Si vous avez des questions ou des commentaires, veuillez vous reporter à la section commentaires ci-dessous. Je répondrai rapidement à vos questions. De plus, pour lire les articles précédents, cliquez ici.

Bonne semaine !

Prochain article : Toujours considérer la valeur de revente lors de l’achat


L’état du marché

Au cas où vous ne l’auriez pas entendu, il a été annoncé le 31 janvier que la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) fusionnait avec les Laurentides et la ville de Québec pour former la nouvelle Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). L’APCIQ est maintenant la plus grande commission immobilière au Québec avec 12 500 courtiers, soit 89% de tous les courtiers de la province. La nouvelle fusion fournira aux courtiers une voix plus puissante au sein des gouvernements et imposera des exigences plus uniformes en termes de formation, de politiques et de coopération.

Le marché immobilier s’est compliqué avec l’augmentation des prix et de la demande. Il y a davantage d’offres multiples pour les maisons individuelles et une demande accrue pour les copropriétés. De plus, la demande de biens immobiliers a augmenté tant en banlieue qu’à l’extérieur de l’île. Avec la nouvelle fusion, les courtiers collaboreront plus facilement et auront un accès plus rapide à l’information.

‘La nouvelle fusion fournira aux courtiers une voix plus puissante au sein des gouvernements et imposera des exigences plus uniformes en termes de formation, de politiques et de coopération.’

Après ma formation en 2009, j’étais convaincu qu’un cours en immobilier devrait être un diplôme de niveau universitaire, comme en médecine ou en droit. Les courtiers immobiliers prennent l’épargne d’une vie moyenne d’un particulier, sous la forme d’une participation au capital de la propriété, et sont chargés de la vendre afin d’obtenir le plus d’argent possible pour leur client. L’argent pourra ensuite être utilisé soit pour acheter une autre propriété, pour la retraite ou l’éducation des enfants, ou pour lancer une entreprise. Quelle que soit l’utilisation ultime des fonds provenant de la vente de la propriété, la responsabilité du courtier et la confiance du vendeur envers lui sont considérables.

Le public n’en est pas pleinement conscient, mais il est trop facile de faire des erreurs coûteuses lors de la vente et de l’achat d’une propriété si un courtier ne dispose pas de la formation et de l’expérience requises. La loi sur le courtage immobilier, qui fait partie du code civil du Québec, s’applique à tout le monde et pas seulement aux courtiers. Imaginez un plombier en train d’opérer sur un patient ! Cest comme si un individu décidait d’être un expert en immobilier, en droit civil, en droit des contrats et en évaluation. C’est pourquoi, aujourd’hui, la formation qu’un courtier doit suivre pour acquérir une licence est la plus stricte en Amérique du Nord. Les courtiers sont tenus de connaître la loi sur le courtage immobilier, le droit des contrats, l’évaluation d’une propriété et bien plus encore.

La nouvelle APCIQ assurera que la formation continuera d’être rigoureuse et pérenne. Les courtiers ont la responsabilité de protéger le public dans leur besoin le plus élémentaire, un foyer.

Image : Andrew BurloneButton Sign up to newsletter – WestmountMag.caLire aussi : autres articles par Joseph Marovitch


Joseph Marovitch - WestmountMag.ca

Joseph Marovitch œuvre dans le secteur des services depuis plus de 30 ans. Sa première carrière en tant que propriétaire et directeur du Camp Maromac, un camp d’été établi en 1968, a consisté à travailler avec des familles d’enfants de Westmount et des environs âgés de 6 à 16 ans. Maintenant, en tant que courtier immobilier, il offre les mêmes qualités de fiabilité, d’intégrité et d’honnêteté afin de protéger les intérêts de ses clients. Si vous avez des questions, contacter Joseph Marovitch au 514 825-8771, ou à josephmarovitch@gmail.com

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