Les premières années de la fondation du parc et ce qu’il aurait pu devenir
Par Michael Walsh
Précédemment publié dans WestmountMag.ca
Par où commencer pour décrire le parc Westmount ? Cela dépend de deux choses : la personne à qui l’on pose la question et l’époque à laquelle elle a été posée. En 1919, une publication intitulée Westmount the City Beautiful – Westmount, la belle ville – décrivait le parc comme suit :
« …Le parc principal, situé au centre de la municipalité, est l’un des lieux de beauté de l’île de Montréal, et on peut y voir des centaines de personnes admirer les jardins, s’asseoir sur les bancs sous les arbres, ou s’adonner à des sports tous les beaux jours d’été. En hiver, on y pratique le patinage et d’autres sports d’hiver… »
Quant à savoir à qui vous posez la question, cela dépend de votre statut de résident. Plus précisément, les visiteurs de la ville sont, presque sans exception, séduits par la beauté urbaine de cet espace vert de vingt-six acres. En été, il offre de vastes pelouses, une pataugeoire, des allées sinueuses ombragées par des arbres géants centenaires et le son paisible d’un ruisseau qui se jette dans une lagune où vivent des canards colverts sauvages.
Nombreux sont ceux qui sont surpris d’apprendre que les parcs sont des artefacts conçus et réfléchis avec autant de soin que les bâtiments publics.
– Galen Cranz, The Politics of Park Design
Le parc comprend également des courts de tennis, un centre de loisirs avec des patinoires ouvertes toute l’année et une piscine extérieure. Il dispose également d’un parc pour chiens (réservé aux chiens des résidents). En outre, la beauté architecturale de la bibliothèque publique et du conservatoire adjacent, le Victoria Hall, ainsi que l’horloge florale unique de la ville, ne sont pas en reste.

Comment ne pas aimer le parc ? Posez toutefois la question à une personne qui habite le quartier depuis longtemps, et sa réponse ne sera peut-être pas aussi teintée de rose. À mon avis, le parc a souffert de négligence malgré les sommes considérables consacrées à son amélioration. Parmi mes préoccupations figurent les plaques d’asphalte qui rapiècent les anciennes allées de briques, les arbres et arbustes qui semblent avoir besoin de soins, les bancs à réparer, les problèmes du bassin, les grandes étendues de pelouse dégarnies et les difficultés d’accès à la pataugeoire.
Pour ma part, vivant en face du parc Westmount depuis des décennies, j’ai observé ces changements avec inquiétude. Un parc négligé risque de devenir un lieu moins accueillant pour la population. Je regrette la diversité des jardins d’autrefois, l’ancien emplacement des canons et le kiosque à musique qui n’a jamais été remplacé. Je me demande également si le parc bénéficie du personnel attitré et de la supervision nécessaires à son entretien. En septembre 2023, les parcs relevaient d’un portefeuille municipal plus vaste, plutôt que de constituer la responsabilité exclusive d’un membre du conseil. À mon sens, le parc mérite une attention plus soutenue.
Comment en sommes-nous arrivés là ? Dans mon souvenir, ce lieu comptait parmi les plus beaux parcs de l’île de Montréal et était entretenu toute l’année par du personnel expérimenté. Le projet de « modernisation » des années 1960 a marqué, à mon avis, un tournant regrettable. En septembre 2023, de nouvelles propositions de réaménagement du parc soulevaient d’autres questions quant à son avenir. Avant d’aller trop loin, retraçons l’histoire du parc et tentons de comprendre les raisons qui ont amené le conseil municipal à créer un parc de loisirs pour la population.
À ses débuts, la Ville de Westmount a eu la chance de compter sur des conseillers dotés d’un solide sens des affaires et d’une grande clairvoyance.
À ses débuts, la Ville de Westmount a eu la chance de compter sur des conseillers dotés d’un solide sens des affaires et d’une grande clairvoyance. En témoigne leur décision d’acquérir des terrains non pas pour les aménager à des fins immobilières, mais pour créer des espaces d’agrément à l’intention de la population. Plus important encore, ils ont créé ces espaces verts pour les générations futures. Leurs décisions traduisaient la conviction que la responsabilité du conseil ne se limitait pas à acquérir des terrains à usage public, mais consistait aussi à les entretenir pour les générations à venir.
Lorsque des contraintes budgétaires empêchaient le conseil d’acheter immédiatement des terrains, il pouvait les louer pour les mettre à la disposition du public. Cette approche a contribué à la création du parc Westmount. Le procès-verbal du conseil du 12 septembre 1895 fait état de projets d’ententes de location de dix ans avec William Smith et Elizabeth Watson, ainsi qu’avec la succession de William Murray :
« […] Qu’une entente notariée soit conclue entre la Ville de Westmount et William Smith et Elizabeth Watson pour la location, pendant dix ans, d’un terrain d’une superficie de 501 480 pieds carrés […] comprenant l’emprise de l’avenue Athol — fermée en 1903 —, délimité au sud par l’avenue Western, à l’est par le prolongement de l’avenue Murray, à l’ouest par le lot 233 et au nord par la propriété de la succession Murray, ledit terrain devant servir de parc public, avec option d’achat au prix de 25 cents et de 40 cents le pied carré […] »
« […] Qu’une entente notariée soit conclue entre la Ville de Westmount et la succession de William Murray pour la location, pendant dix ans, d’un terrain d’une superficie de 157 571 pieds carrés, moyennant un loyer annuel de 2 620,50 $, délimité au nord par la rue Sherbrooke, à l’est par le prolongement de l’avenue Murray, à l’ouest par une ruelle et au sud par la propriété de William Smith et Elizabeth Watson, ledit terrain devant servir de parc public […] »
– Procès-verbal du conseil municipal, 12 septembre 1895
Ces ententes exprimaient les superficies en pieds carrés. La location des terrains, leur ouverture au public et leur achat ultérieur constituaient des étapes distinctes de la création du parc.

En juillet 1896, au milieu des célébrations marquées par la levée de l’Union Jack et un feu d’artifice, le maire Fred W. Evans inaugura officiellement les lieux, qu’il baptisa Parc Westmount, pour le plaisir de la population d’alors et des générations à venir. Deux ans plus tard, le conseil doit faire face à une tentative de la Ville de Montréal d’annexer la Ville de Westmount. Dans ce contexte, les conseillers estiment qu’ils « feraient aussi bien, entre-temps, d’envisager toutes les améliorations souhaitables ».
En juillet 1896, le maire Fred W. Evans inaugure officiellement les lieux, qu’il baptise Parc Westmount , pour le plaisir de la population d’alors et des générations à venir.
Le conseil adopte un règlement autorisant un emprunt de 350 000 $, dont une part importante doit servir à acheter les terrains constituant le parc Westmount. Les dépenses prévues comprennent également l’acquisition de terrains supplémentaires pour donner au parc une forme rectangulaire. Selon l’historique publié par la Ville, les terrains ont été acquis en 1898. Qu’il ait été destiné à décourager l’annexion ou principalement à financer des aménagements municipaux, cet emprunt ne fait pas l’unanimité. Certains résidents estiment que les fonds devraient plutôt servir à améliorer l’approvisionnement en eau et les services de collecte des ordures de la ville. L’un d’eux déclare : « […] Cet emprunt de 350 000 $ est une combine éhontée de la pire espèce. À quoi sert, par exemple, aux résidents de l’avenue Greene, le parc Westmount, situé près de l’avenue Victoria et dont le coût s’élève à 250 000 $ ? Est-il juste, voire honnête, de leur demander de payer cette extravagance, sans parler d’une serre de 25 000 $ ? »
– The Gazette, April 15, 1898
La tentative d’annexion de la Ville de Montréal, première d’une longue série au fil des années suivantes, échoue en grande partie grâce au comité de Westmount chargé du dossier, dont la principale mission est de préserver l’autonomie de la ville. Westmount conserve ainsi son autonomie, et le conseil poursuit l’aménagement du parc et de ses équipements publics. La Ville installe notamment deux canons dans le parc. Des salves sont tirées le 21 juin 1897, sous les auspices des Sons of England et du 2e Régiment de l’Artillerie canadienne, à l’occasion du jubilé de diamant de la reine Victoria. Des plaques commémorant l’événement sont ensuite installées près des canons.

En septembre 1899, le Victoria Jubilee Hall, prédécesseur de l’actuel Victoria Hall, ouvre ses portes sur le terrain du parc. Conçu par Robert Findlay, le bâtiment accueille des activités récréatives et communautaires. Détruit par un incendie en 1924, il est remplacé en 1925 par le Victoria Hall actuel. La Bibliothèque publique de Westmount, également conçue par Findlay, est officiellement inaugurée le 20 juin 1899 par le maire James R. Walker.

Cette même année, la Ville confie à la firme américaine d’architecture paysagère Olmsted Brothers le mandat d’évaluer le parc de Westmount. Un rapport favorable, daté du 1er août 1899, est remis au président du comité des parcs de la Ville. Il salue l’utilisation de l’espace disponible et l’aspect du parc : « […] à un ou deux détails mineurs près, l’espace disponible n’aurait pu être utilisé plus efficacement ni être mieux mis en valeur et, dans l’ensemble, la Ville possède un lieu de loisirs public dont elle peut être fière à juste titre […] »
Un problème subsiste toutefois après l’aménagement du parc. Dans le coin sud-ouest, juste au nord de l’avenue Western — aujourd’hui le boulevard De Maisonneuve — et derrière l’église méthodiste, se trouve une dépression remplie d’eau stagnante. Au grand dam des agents chargés de la surveillance du parc et des parents, les enfants trouvent cet endroit fort amusant.
Pour remédier au problème, le conseil aménage un bassin de natation de 70 pieds sur 30. L’installation ressemble à une cabane en rondins, avec de petits vestiaires de chaque côté. Pour y accéder, il faut se procurer un billet à l’hôtel de ville. Un gardien surveille les lieux et apprend aux enfants à nager.
En 1900, le conseiller James Henry Redfern, président du comité de la voirie et ancien maire, se prononce en faveur d’un agrandissement du parc vers le nord, au-delà de la rue Sherbrooke, jusqu’au chemin de la Côte-Saint-Antoine. On propose à la Ville de mettre gratuitement à sa disposition, pendant un an, ce terrain, connu sous le nom de bloc de la succession Murray, avec la possibilité de prolonger l’entente de deux ans à peu de frais. Véritable visionnaire, le conseiller Redfern fait valoir : « Je suis convaincu que nous ne ferions que remplir notre devoir envers la population, car il serait presque criminel de laisser passer cette occasion, et nous nous exposerions à de vifs reproches dans les années à venir. »
Redfern comprend que la superficie actuelle du parc pourrait ne pas suffire aux besoins d’une population croissante. Il ajoute : « Le parc actuel couvre environ 18 acres. Les bâtiments publics et leurs abords en occupent environ trois, qu’il faut réserver aux agrandissements nécessaires. Les terrains de cricket et de football, les courts de tennis et les étangs occupent la majeure partie de l’espace restant, et il est déjà difficile de répondre aux demandes de nouveaux espaces de jeu. »
Il faut en convenir : même en 1900, quinze acres constituent un petit parc, et cette superficie ne saurait suffire pour les cent années à venir. Redfern craint surtout qu’une fois des maisons construites sur les terrains de la succession Murray, ce projet d’agrandissement ne puisse plus se réaliser. Après avoir consacré 250 000 $ au parc existant, certains conseillers hésitent à affecter 100 000 $ de plus à son agrandissement. Redfern fait valoir : « […] Ce sont sans aucun doute des sommes importantes, mais de telles dépenses paraissent forcément considérables dans les premières années d’une ville et sembleront proportionnellement plus modestes à mesure que sa valeur foncière augmentera […] cet argent est simplement investi dans un actif de valeur […] La présence d’un tel aménagement, un beau parc de dimensions généreuses, aurait un effet favorable sur les propriétés […] »

Les arguments de Redfern ne convainquent pas tous ses collègues. Le conseiller et ancien maire Fred W. Evans déclare publiquement : « Je suis entièrement opposé à ce projet et je voterai contre lorsqu’il sera soumis au conseil […] » Il obtient également l’appui de James R. Walker, lui aussi ancien maire. Leurs objections portent principalement sur le fardeau potentiel pour les contribuables et sur les autres engagements financiers de la Ville. L’une des déclarations d’opposition reconnaît l’attrait d’un agrandissement, tout en remettant en question le moment choisi : « Je verrais volontiers la superficie du parc Westmount doubler […] Je suis toutefois d’avis qu’il n’est pas opportun d’y consacrer davantage d’argent pour quelque temps encore […] » À mesure que la population augmente, font-ils valoir, les besoins en matière de voirie, de collecte des ordures, de services policiers et d’éclairage augmenteront eux aussi.
Le maire W. D. Lighthall reconnaît toutefois que Redfern envisage un avenir où les terrains nécessaires aux aménagements municipaux pourraient devenir difficiles, voire impossibles à acquérir. Il félicite Evans et Redfern pour leur clairvoyance en matière immobilière : le premier pour avoir contribué à l’acquisition du parc existant, le second pour avoir anticipé les besoins futurs d’agrandissement. Il ajoute : « […] À Montréal, les conséquences néfastes des erreurs initiales à cet égard ont coûté à la collectivité quelque dix millions de dollars, sans même résoudre la moitié des problèmes, la seule exception notable étant l’acquisition du parc du Mont-Royal […] Mes observations me convainquent que notre parc actuel ne suffira pas à répondre aux besoins d’une population ne serait-ce que deux fois plus nombreuse qu’aujourd’hui. » Lighthall soutient également que les frais d’acquisition ne seraient pas engagés immédiatement et que la croissance des revenus municipaux pourrait contribuer à couvrir cette dépense future.
En 1900, le conseiller et ancien maire James Henry Redfern se prononce en faveur d’un agrandissement du parc vers le nord, au-delà de la rue Sherbrooke, jusqu’au chemin de la Côte-Saint-Antoine.
En fin de compte, le conseil décline l’offre de mise à disposition temporaire et gratuite du terrain supplémentaire, assortie d’une option d’achat. Il ne s’agissait donc pas d’une offre de cession gratuite du terrain. Le prix d’achat proposé aurait été de 27 cents le pied carré : « […] Que, de l’avis du conseil, la Ville a déjà contracté suffisamment d’engagements pour l’acquisition de terrains destinés à des parcs, compte tenu de sa population, de sa superficie et de sa richesse actuelle et que, tout en remerciant les citoyens concernés de leur offre, elle se doit de la décliner, celle-ci impliquant soit une dépense immédiate peu judicieuse, soit l’obligation d’acquérir une propriété coûteuse […] »
– Procès-verbal du conseil municipal, 17 septembre 1900
Le parc demeure néanmoins un lieu de prédilection pour les résidents comme pour les visiteurs. Le conseil y fait planter des arbres pour souligner des événements officiels. En juin 1902, il propose ainsi une plantation commémorative : « […] Il est résolu de proclamer un jour férié à l’occasion du couronnement de Sa Majesté le roi Édouard VII, le jeudi 26 juin courant, et de souligner également l’événement par la plantation d’un arbre dans le parc Westmount […] »
– Procès-verbal du conseil municipal, 23 juin 1902
L’histoire du parc comporte aussi des épisodes plus sombres. Les journaux de l’époque y rapportent des décès apparemment attribuables à des suicides :
« Peu avant six heures du matin, deux hommes qui traversaient le parc ont aperçu un homme étendu sur un banc rustique près du lac artificiel. Ils l’ont d’abord cru sous l’effet de l’alcool, mais, en s’approchant, ils ont constaté que son visage était couvert de sang provenant d’une blessure par balle à la tempe. Près du banc, ils ont trouvé un revolver de calibre .32 dont l’une des chambres était vide […] Les hommes ont averti la police de Westmount, qui a fait transporter le corps à la morgue […] »
– The Gazette, 30 mai 1905
Un autre article paru dans The Gazette en avril 1908 relate la découverte du corps d’un homme dans le parc : « Le corps sans vie de William Sydney Hartley […], présentant une blessure par balle à la tête, a été découvert dans le parc Westmount, un revolver à ses côtés. »
– The Gazette, avril 1908

Projet d’agrandissement du parc Westmount, 1910
L’un des attraits méconnus du parc était son jardin zoologique, qui réunissait des animaux sauvages en captivité. Des récits font état de la présence de deux ours, tandis qu’une résolution du conseil consigne un projet d’achat de sept renards. Dès 1909, l’inspecteur sanitaire de la Ville juge les cages inadéquates et recommande d’y aménager des planchers de béton pour prévenir la propagation des maladies. Le conseil commence alors à s’interroger sur le bien-fondé de garder des animaux sauvages pour le divertissement du public.
« […] Il est résolu d’autoriser l’achat de sept renards destinés au parc, pour une somme n’excédant pas cinquante dollars, et de charger l’arpenteur de la Ville de prendre les dispositions nécessaires pour assurer leur entretien et leur aménager un abri convenable dans le parc. »
– Procès-verbal du conseil municipal, 10 novembre 1908
Une autre résolution fait état d’une offre visant à fournir des animaux supplémentaires : « Que l’on remercie comme il se doit M. A. Pierce de son offre de faire don à la municipalité de tout animal sauvage qu’il pourrait se procurer, afin de l’ajouter à ceux déjà installés dans le parc. »
– Procès-verbal du conseil municipal, 19 décembre 1908
En 1909, des préoccupations concernant les conditions d’hébergement des animaux auraient amené l’inspecteur sanitaire de la Ville à recommander l’aménagement de planchers de béton dans les cages afin de réduire les risques de maladie. Le conseil commence également à remettre en question le bien-fondé de garder des animaux sauvages pour le divertissement du public.
En novembre 1911, le comité des parcs propose d’agrandir le parc vers l’ouest en achetant les terrains situés entre l’avenue Elgin — aujourd’hui l’avenue Melville — et la limite ouest du parc. Le projet prévoit de financer cette acquisition par la vente de terrains du parc donnant sur la rue Sainte-Catherine.
L’année suivante, la Ville vend des terrains donnant sur la rue Sainte-Catherine aux commissaires d’écoles de Westmount. Les comptes rendus de la transaction font état d’une superficie de 120 000 pieds carrés et mentionnent la vente de sept lots supplémentaires au prix de 1 $ le pied carré.

En 1913, la Ville confie à Robertson Brothers le contrat de construction d’une serre dans le parc Westmount. Cette première structure se distingue de la serre d’exposition construite en 1927 selon les plans de Lord & Burnham. Deux ans plus tard, MacGregor et Reid aménagent une station de confort, avec des toilettes publiques, dans le parc. Le projet suscite la controverse : certains résidents exigent que le bâtiment soit construit sous terre plutôt que de dégrader le paysage.
Le différend illustre une question récurrente dans l’histoire du parc : comment la Ville peut-elle offrir des équipements publics sans compromettre la beauté naturelle qu’elle a cherché à préserver ? « Le conseil d’il y a vingt ans s’est donné bien du mal pour que le parc offert par la nature soit préservé à jamais pour la population, mais il aura fallu attendre le conseil du XXe siècle pour transformer ce lieu de beauté naturelle en toilettes publiques […] »
Image d’entête : © Andrew Burlone
Images de cartes postales provenant de la collection de Michael Walsh
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Michael Walsh est un résident de longue date de Westmount. Aujourd’hui retraité après près de quarante ans dans le secteur des technologies de l’enseignement supérieur, il aime parcourir la ville à pied pour en explorer le passé et faire ressortir l’histoire qui se cache derrière ses lieux familiers. michaelld2003 @hotmail.com • blog Westmount Overlooked
