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Question d’immobilier:
le rôle du courtier

Pourquoi il est judicieux de faire appel aux services d’un courtier

Par Joseph Marovitch

3 septembre 2026

Une enseigne reconnue et réputée, comme RE/MAX, Royal LePage ou Sutton, aide toujours à vendre une propriété. Mais en fin de compte, c’est le courtier lui-même qui peut faire la différence entre la réussite ou l’échec d’une transaction. L’expérience d’un courtier — notamment en matière d’établissement des prix, de marketing, de droit immobilier, de contrats et de négociation — constitue une première composante essentielle de sa réussite professionnelle.

Plus le réseau de clients potentiels et qualifiés d’un courtier est étendu, plus la propriété se vendra rapidement et plus elle générera de capital.

La seconde est l’étendue de son réseau, son influence et la qualité de ses relations. Un courtier provenant du secteur bancaire, du commerce de détail haut de gamme ou d’un domaine similaire fréquenté par une clientèle à valeur nette élevée disposera souvent d’un bassin important d’acheteurs potentiels qualifiés.

Chaque courtier possède un réseau d’acheteurs, de vendeurs et de ressources, telles que des inspecteurs, des notaires, des courtiers hypothécaires et d’autres professionnels. Plus le réseau d’un courtier est vaste et composé de personnes qualifiées, plus une propriété se vendra rapidement et à un prix proche de sa valeur marchande. Cela dit, tout nouveau courtier peut bâtir, au fil de sa réussite dans le secteur immobilier, un réseau vaste, diversifié et composé d’acheteurs potentiels qualifiés.

Plus un courtier exerce depuis longtemps, plus son réseau a tendance à être important. Au début de sa carrière, ce réseau se compose habituellement de membres de sa famille, d’amis et de connaissances. À mesure que son expérience augmente, son réseau s’élargit grâce à la publicité, aux médias sociaux, au réseautage, aux transactions réussies et, par la suite, aux recommandations. Plus le réseau de clients potentiels et qualifiés d’un courtier est étendu, plus la propriété se vendra rapidement et plus elle générera de capital.

Les jeunes courtiers, ou ceux qui arrivent dans le secteur après avoir travaillé dans des emplois de bureau ou rémunérés à l’heure, doivent construire leur réseau en commençant par leur famille, leurs amis et leurs connaissances. Ils doivent également réseauter et effectuer des suivis afin de demeurer en contact avec les personnes rencontrées. Un service irréprochable est aussi indispensable pour obtenir des recommandations.

Il y a ensuite les courtiers qui entrent dans le domaine après avoir exercé dans des secteurs où ils possèdent déjà un réseau d’acheteurs et de vendeurs potentiels qui leur font confiance. Ces personnes peuvent provenir de l’enseignement, de postes de gestion, du milieu du divertissement, des camps d’été, de la politique ou de tout autre domaine où une personne travaille avec un grand nombre de gens ou leur offre des services. Elles disposent depuis longtemps d’un public ou d’une clientèle.

Selon leur âge et leur expérience, certains courtiers peuvent avoir le réseau et le cercle d’influence suivants :

Nouveau ou jeune courtier :
Famille, amis, connaissances — environ 2 000 personnes, plus ou moins.

Courtier ayant un an d’expérience :
Famille, amis, connaissances (2 000), publicité dans les journaux, médias sociaux, réseautage (65 000 et plus) = 67 000 et plus.

Courtier ayant cinq ans d’expérience :
Famille, amis, connaissances (2 000), publicité dans les journaux, médias sociaux, réseautage (65 000 et plus), recommandations = 100 000 et plus.

Courtier ayant une expérience professionnelle de plus de 15 ans :
Famille, amis, connaissances (2 000), publicité dans les journaux, médias sociaux, réseautage (65 000 et plus), recommandations = 100 000 et plus

L’autre jour, un lecteur m’a dit qu’il n’était pas nécessaire de faire appel à un courtier, puisque n’importe qui peut acheter ou vendre une propriété avec l’aide d’un notaire et d’un inspecteur. Cela peut être vrai si aucun problème ne survient, par exemple une inspection défavorable, des problèmes de titre, des empiètements sur une autre propriété ou d’autres complications.

Un courtier est à la fois un protecteur, un organisateur, un confident et une voix calme dans un océan de problèmes possibles.

Une maison constitue le plus important investissement que la plupart des gens feront au cours de leur vie. Dans bien des cas, une propriété représente les économies d’une vie, la retraite, de futurs projets d’affaires, les études des enfants, et bien plus encore. Tout courtier qui ne prend pas cette responsabilité au sérieux s’est trompé de profession.

Un courtier est à la fois un protecteur, un organisateur, un confident et la voix calme au milieu d’une mer de problèmes potentiels. Les courtiers ont l’obligation de représenter, de défendre et de protéger leurs clients. Un bon courtier trouve des solutions et des occasions dans chaque difficulté. Grâce à leur formation et à leur expérience, les courtiers deviennent des experts en résolution de conflits.

Ceux qui croient qu’un courtier n’est pas nécessaire devraient vendre ou acheter seuls, tout en continuant à mener leur vie et à gérer leur propre profession. Rien ne vaut l’apprentissage par l’expérience pour acquérir sagesse et connaissances.

Voici certaines des fonctions du courtier, sans toutefois s’y limiter :

  • Rechercher des propriétés comparables quant au prix, à l’état et à l’emplacement afin d’établir un prix adéquat.
  • Organiser et coordonner les visites.
  • Effectuer les suivis auprès des acheteurs, courtiers hypothécaires, inspecteurs, notaires, etc.
  • Veiller au respect des échéances, dont le non-respect peut entraîner des problèmes très coûteux ou faire échouer l’achat ou la vente.
  • Respecter les règles de la Loi sur le courtage immobilier, qui s’applique à tous.
  • Vérifier tous les renseignements concernant la propriété, l’acheteur, le vendeur, les finances, etc.
  • Préparer et fournir tous les documents requis, notamment les contrats de courtage, modifications, promesses d’achat, contre-offres, etc.
  • Mettre à profit son expérience et sa formation afin de négocier le meilleur prix et les meilleures conditions.
  • Trouver rapidement une propriété correspondant aux critères du client.
  • Offrir l’assurance professionnelle du secteur pour protéger les acheteurs ou les vendeurs qui ne respectent pas les conditions, qui ne se présentent pas à la signature après la réalisation de toutes les conditions, ou encore en cas d’erreurs intentionnelles ou non intentionnelles du courtier entraînant des coûts.
  • Faire économiser de l’argent aux acheteurs et aux vendeurs, tout en les aidant à obtenir le meilleur prix possible selon l’état de la propriété, son prix affiché et les conditions actuelles des marchés local et mondial.•

Personne ne devrait perdre ou voir diminuer les économies de toute une vie à cause d’un mauvais courtier, ou en tentant de jouer au courtier immobilier à temps partiel.

Si vous avez des questions ou des commentaires, veuillez vous reporter à la section commentaires ci-dessous. Je répondrai rapidement à vos questions. De plus, pour lire les articles précédents, cliquez ici.


L’état du marché

Comme si les nouveaux droits de douane de 50% imposés par notre voisin — qui jette de l’huile sur le feu de la guerre tarifaire déjà en cours entre des pays autrefois alliés et amis — ne suffisaient pas! Voilà que le gouvernement du Québec exerce de nouveau une pression sur le marché immobilier québécois et sur l’économie en resserrant les règles linguistiques d’une manière qui touche les électeurs anglophones.

À l’approche de l’élection provinciale du 5 octobre, Élections Québec ne sera pas tenu d’envoyer par la poste des documents d’information électorale en anglais; l’organisme privilégiera plutôt des envois uniquement en français afin de se conformer à la loi 96. Bien que le gouvernement affirme que l’information en anglais demeure accessible en ligne, au moyen de codes QR et sur le site Web de l’organisme, des critiques soutiennent que cette décision rend l’accès aux renseignements électoraux de base plus difficile pour certaines personnes et pourrait décourager leur participation.

Tout comme à la bourse, lorsqu’on sait lire le marché immobilier, il est possible de tirer profit d’une situation soit en achetant, soit en conservant une propriété jusqu’à ce que la crise passe, puis en bénéficiant de la hausse de valeur découlant de la demande refoulée qui se libère.

Le Québec aurait pu être la province la plus prospère au cours des 40 dernières années s’il y avait eu davantage de coopération plutôt que de division entre les anglophones et quelques radicaux francophones qui cherchent à isoler la communauté francophone du reste du monde. Ce type de politique engendre division et instabilité dans un monde où les investissements recherchent la stabilité. La division éloigne les entreprises, les particuliers et les capitaux, au lieu de créer un climat stable et serein.

La bourse n’est pas un placement stable si l’investisseur ne sait pas lire le marché et en comprendre les mécanismes. Toutefois, comme à la bourse, si l’on sait lire le marché immobilier, si l’on est conscient des facteurs locaux et mondiaux qui l’influencent et si l’on comprend la mentalité des acheteurs, il est possible de tirer profit d’une situation en achetant ou en conservant une propriété jusqu’à ce que la crise passe, puis en bénéficiant de la hausse de valeur générée par la demande refoulée qui se libère.

À la semaine prochaine, prenez soin de vous et passez une excellente fin de semaine!


N’oublions pas que les personnes atteintes d’un cancer sont également vulnérables !

Vous êtes invités à continuer à donner aux organisations suivantes, car il est maintenant plus important que jamais de soutenir la recherche sur le cancer ! Cliquez sur les logos ci-dessous pour savoir comment :

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Joseph MarovitchJoseph Marovitch œuvre dans les services depuis plus de 30 ans. Il a d’abord dirigé le Camp Maromac, un camp de vacances pour enfants, avant de devenir courtier immobilier, où il applique les mêmes valeurs de fiabilité et d’intégrité. Vous pouvez le joindre au 514 825-8771 ou à josephmarovitch@gmail.com


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