Question d’immobilier :
Vendre au printemps ou en été
Une exploration des opportunités du marché pendant la belle saison estivale
Par Joseph Marovitch
14 mai 2026
Alors que nous traversons le printemps, la plupart des gens pensent déjà aux vacances d’été. Le printemps est l’une des trois périodes de l’année où le marché atteint son pic. La neige a fondu, l’air sent le frais et la terre, et l’on ressent une effervescence, un regain d’optimisme à l’idée de laisser derrière soi le froid et le stress de l’hiver passé. Le printemps donne toujours l’impression d’un nouveau départ, ce qui se reflète sur le marché résidentiel, où les gens sont motivés à repartir à neuf dans une nouvelle maison.
Au printemps, il y a un bassin d’acheteurs. Certains signent chez le notaire à temps pour profiter de leurs vacances d’été. D’autres passent à l’action au moment où la propriété amorce sa transformation vers le paysage estival de pelouse verte, de fleurs épanouies et de verdure abondante.
Les mois d’été, c’est une autre histoire. De juin à la mi-juillet, il y a des avantages et des inconvénients.
Parmi les avantages, l’été présente la propriété sous son meilleur jour. C’est un excellent moment pour acheter et vendre des maisons de campagne, puisque c’est précisément ce qui vient à l’esprit de la plupart des gens à cette période. Une magnifique maison au bord d’un lac, à son apogée estivale, avec la chaleur et les activités nautiques, se vend presque toute seule.
Durant l’été, le bassin de clients est plus restreint, car de nombreux acheteurs et vendeurs potentiels sont en vacances. Il demeure toutefois possible de vendre en été et/ou de se préparer en vue du marché de septembre, où les ventes immobilières atteignent de nouveau un sommet.
Le printemps est l’une des trois périodes de l’année où le marché connaît un pic; Les mois d’été, c’est une autre histoire. De juin à la mi‑juillet, il y a des avantages et des inconvénients.
Pour les acheteurs, la concurrence est moins forte, et les vendeurs qui ont leur propriété sur le marché ont tendance à être motivés; autrement, ils profiteraient de l’été. À la place, ils préparent la maison avant les visites, quittent les lieux pendant les portes ouvertes et se tiennent prêts pour d’éventuelles offres, qui impliquent une négociation, une inspection, des rendez‑vous à la banque, la collecte et la signature de documents, et un passage chez le notaire, ce qui peut coûter plus cher puisque de nombreux notaires sont indisponibles.
Les avantages de vendre en été sont que la propriété se présente sous son meilleur jour, qu’il y a moins de propriétés à vendre et donc moins de choix, qu’il existe des acheteurs souhaitant signer et emménager avant l’hiver, et que ceux qui consacrent leur été à chercher une propriété plutôt qu’à profiter des seuls trois mois de chaleur dont nous disposons sont très motivés.
Pour les autres vendeurs potentiels qui envisagent d’entrer sur le marché à l’automne, il y a l’occasion de profiter de l’été, d’inviter des amis à un barbecue, de participer à divers événements sociaux et, en même temps, de montrer la propriété et d’en parler au voisinage, aux amis et aux nouvelles connaissances. Cela permet de prendre une longueur d’avance avant de l’inscrire en septembre et peut raccourcir le délai de vente.
J’ai mentionné qu’il y a des périodes de l’année où le marché connaît des pics. De mi‑juillet à août, n’en fait pas partie. Cette période correspond aux vacances de la construction. Pendant ce temps, les personnes travaillant dans l’industrie de la construction sont indisponibles, et celles qui gravitent autour du secteur, comme les notaires, avocats en droit immobilier, courtiers hypothécaires et autres, coordonnent souvent leurs vacances avec celles de la construction.
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L’état du marché
J’ai déjà travaillé comme conseiller en placement (CP) chez RBC Dominion valeurs mobilières, entre ma carrière précédente et mes 17 dernières années en tant que courtier. Un CP doit passer ses journées rivé à des écrans, à surveiller le marché et les actualités. On apprend, entre autres, que tout ce qui apparaît dans l’actualité a un effet sur la Bourse : du divorce de vedettes de cinéma jusqu’au décès du chien du président, tout provoque une hausse ou une baisse des actions, des obligations, des fonds et des produits de base. L’économie et le marché immobilier fonctionnent de la même manière.
Qu’il s’agisse d’une guerre, d’une pandémie, de tensions politiques, de tarifs douaniers ou de compressions de toutes sortes, l’annonce de ces événements a des répercussions sur la Bourse, l’économie et le marché immobilier.
Nous faisons actuellement face à une pénurie persistante de pétrole et à des conflits au Moyen‑Orient et en Europe. Toutefois, la situation au Moyen‑Orient domine, car la fermeture du détroit d’Hormuz a affecté les économies mondiales, les marchés boursiers et le secteur immobilier. Sans pétrole, le transport ralentit, la livraison des biens et des services s’en trouve affectée, et l’inflation ainsi que les taux d’intérêt augmentent.
‘La Banque du Canada a maintenu des taux bas, mais a récemment annoncé que nous pourrions assister à de nouvelles hausses pour juguler l’inflation au cours de la prochaine année, à mesure que la pénurie de pétrole se prolonge.’
Or, au quotidien, nous sommes souvent trop pris par la famille et le travail pour prendre en compte ces enjeux et leurs conséquences sur notre vie. Pourtant, ce sont des facteurs qui influencent fortement nos décisions d’achat ou de vente, qu’il s’agisse d’œufs, de tomates, de fruits, de voitures ou de maisons.
Les occasions résident dans le fait que les propriétés – de la maison unifamiliale à l’immeuble à revenus – peuvent être achetées à prix réduit. Avec le temps, à mesure que la demande se renforce et que le conflit s’achève, on verra les valeurs immobilières grimper lorsque la demande refoulée se libérera.
Le défi consistera à absorber la hausse des coûts d’emprunt, des biens et des services, ainsi que des charges courantes de base. Si l’on est en mesure d’assumer ces coûts ou de recourir à des stratégies pour réduire ses dépenses et se protéger contre les créanciers, les gains potentiels peuvent être importants.Le risque, c’est que si le conflit mondial ne se règle pas et que la situation s’envenime, l’immobilier deviendra le dernier de nos soucis.
Pour poursuivre la discussion ou pour toute question, n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me joindre directement.
Passez un excellent week‑end.
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Image d’entête : Pikist
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