Question d’immobilier :
Promesse d’achat d’abord
Insister sur le prix et les conditions avant d’effectuer les vérifications préalables
Par Joseph Marovitch
Mise à jour le 23 avril 2026
Souvent, lors de la vente d’un bien immobilier, les acheteurs potentiels demandent des documents tels que la facture d’électricité ou de mazout, les reçus de toiture et d’autres documents avant de fournir une promesse d’achat conditionnelle. Ces demandes sont extrêmement fastidieuses pour le vendeur s’il n’y a pas d’accord préalable sur le prix et les conditions.
Le mot conditionnel signifie que l’offre n’aboutira pas si les conditions de l’offre ne sont pas remplies. Il n’y a donc pas de risque de se retrouver engagé dans l’achat. Si les conditions ne sont pas remplies, il est possible de renégocier, d’acheter le bien « tel quel » (purchase “as is”) ou d’annuler l’offre.
La plupart des problèmes dont le vendeur a connaissance sont consignés dans la déclaration du vendeur, ce qui permet de gagner du temps et de réduire les renégociations. Toutefois, il arrive que l’inspection ou l’examen des documents révèle des problèmes susceptibles de réduire la valeur du bien, ce qui offre alors la possibilité de renégocier, d’acheter le bien « tel quel » (purchase “as is”) ou d’annuler l’offre.
Malgré tout, présenter une offre avec des conditions vaut mieux que de donner de faux espoirs au vendeur pour ensuite le décevoir ou créer de l’animosité entre l’acheteur et le vendeur avant même le début des négociations. Les vendeurs plus expérimentés demanderont une offre avant de fournir des informations confidentielles. Les courtiers expérimentés exigeront également une offre avant de transmettre des documents. Cela évite au courtier de décevoir le vendeur et de risquer de perdre un client.
Il est de loin préférable de savoir si les attentes de l’acheteur et du vendeur sont similaires avant que le vendeur n’effectue des démarches…
Les vendeurs sont désireux de vendre malgré ce qu’ils prétendent, sinon ils ne mettraient pas leur propriété sur le marché. Donc, dès qu’un acheteur potentiel pose une question sur la maison lors d’une visite, le vendeur s’enthousiasme. Après la visite, lorsqu’un acheteur demande à voir des factures, le vendeur devient encore plus excité. Alors que l’acheteur potentiel demande de plus en plus d’informations avant de faire une offre, le vendeur est tellement enthousiaste qu’il ne peut pas attendre de recevoir cette offre d’achat incroyable.
Ensuite, l’offre arrive bien en dessous du prix demandé par le vendeur, ou l’acheteur potentiel ne fait aucune offre.
Ce sont les moments les plus décourageants du processus de vente immobilière pour le vendeur comme pour le courtier, car le vendeur peut perdre confiance dans le processus. C’est pourquoi, lorsqu’un acheteur potentiel demande à voir des documents, il est préférable de lui demander de les inclure dans une promesse d’achat écrite comme conditions.
Il est de loin préférable de savoir si les attentes de l’acheteur et du vendeur sont similaires avant que le vendeur n’effectue des démarches pour se rendre compte, finalement, qu’ils ne sont même pas sur la même longueur d’onde.
L’information contenue dans ces articles est fournie à titre sommaire. Si vous avez des questions, des commentaires ou si vous souhaitez en discuter davantage, veuillez consulter la section des commentaires en bas de la page ou me contacter directement, cliquez ici.
L’état du marché
Selon un article de Fergal McAlindon paru le 20 avril 2026 dans la publication Canadian Mortgage Professionals (CMP), les décisions prises au cours des 16 derniers mois par le président américain ont eu des effets négatifs sur le marché immobilier au Canada, et rien n’indique que la situation s’améliorera prochainement. Certaines de ces décisions pourraient avoir des conséquences durables et nécessiteront du temps pour être corrigées, même après le départ de l’administration américaine actuelle. La guerre menée par les États‑Unis contre l’Iran a touché les économies du monde entier, entraînant de l’inflation et une hausse des taux d’intérêt. Les tarifs douaniers ont également contribué à l’inflation et à une incertitude généralisée quant aux intentions des États‑Unis. L’imprévisibilité de ces enjeux a poussé des acheteurs à hésiter, certains vendeurs à réduire la taille de leur propriété pour réussir à vendre, et d’autres à attendre par crainte de la hausse des coûts de détention.
‘Le marché déjà mou en mars pourrait rester calme durant l’une des périodes habituellement les plus actives du marché au printemps, en raison de la hausse des taux hypothécaires.’
Selon l’Association canadienne de l’immeuble (ACI/CREA), le marché déjà mou en mars pourrait donc demeurer refroidi pendant l’une des saisons normalement les plus dynamiques, au printemps, en raison de la hausse des taux hypothécaires. Les banques craignent que la pénurie de pétrole et les changements constants et erratiques de la politique américaine, qui touchent le marché boursier, le marché immobilier et l’économie en général, ne fassent grimper les prix des biens et des services. L’autre effet est une diminution de l’offre, ce qui fait également monter les prix. Pour lutter contre l’inflation, les banques sont contraintes de relever les taux d’intérêt afin de compenser ce déséquilibre.
Il existe des moyens d’atténuer ces problèmes, notamment par l’utilisation de sociétés par actions (incorporation) et de produits d’assurance, qui seront abordés dans le prochain numéro.
Passez un excellent week-end !
N’oublions pas que les personnes atteintes d’un cancer sont également vulnérables !
Vous êtes invités à continuer à donner aux organisations suivantes, car il est maintenant plus important que jamais de soutenir la recherche sur le cancer ! Cliquez sur les logos ci-dessous pour savoir comment :
Image: © Andrew Burlone
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Joseph Marovitch œuvre dans le secteur des services depuis plus de 30 ans. Sa première carrière en tant que propriétaire et directeur du Camp Maromac, un camp d’été établi en 1968, a consisté à travailler avec des familles d’enfants de Westmount et des environs âgés de 6 à 16 ans. Maintenant, en tant que courtier immobilier, il offre les mêmes qualités de fiabilité, d’intégrité et d’honnêteté afin de protéger les intérêts de ses clients. Si vous avez des questions, contacter Joseph Marovitch au 514 825-8771, ou à josephmarovitch@gmail.com



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