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Question d’immobilier :
Financement commercial

Solutions de crédit et repérage de locaux pour entreprises en démarrage

Par Joseph Marovitch

22 janvier 2026

Un salarié payé à l’heure en vient à penser qu’il mérite davantage. Passionné de boulangerie, il se dit : « Pourquoi ne pas devenir mon propre patron et créer ma propre entreprise ? » À partir de là, plus rien ne briderait ses ambitions. Le ciel serait la seule limite.

De jour en jour, l’enthousiasme augmente et des modèles de plans d’affaires sont consultés sur Google jusqu’à l’élaboration d’un document bien structuré. Une rencontre est alors fixée avec un conseiller financier en entreprise de la banque. Le projet lui est soumis ; en retour, il offre des informations et des conseils pour préciser la mission, les produits, l’équipement à prévoir, la clientèle cible de la boulangerie et le type de local recherché. Le plan d’affaires détaille les coûts de lancement : loyer, équipement, salaires, services publics, stock initial et dépenses imprévues.

Viennent ensuite les prévisions de ventes pour les trois à cinq premières années, qui indiquent combien de produits doivent être fabriqués et combien de pains vendus pour couvrir les coûts et réaliser un bénéfice. Enfin, la banque approuve le plan et le montant du prêt. Toutefois, pour obtenir ce financement, une mise de fonds de 15% à 20% ou plus est exigée, selon la cote de crédit, le parcours professionnel et la valeur des biens offerts en garantie.

Il vaut mieux payer plus pour un bon emplacement que de dépenser en marketing dans un local moins cher.

Viennent ensuite la recherche d’un bon emplacement, de fournisseurs d’équipement, d’ingrédients de base pour les produits de boulangerie et de personnel. Il est parfois possible de louer un local déjà équipé, ce qui est idéal puisque cela réduit fortement les coûts d’aménagement, mais d’autres facteurs entrent en jeu : l’emplacement bénéficie‑t‑il d’un bon achalandage à pied ? Se trouve‑t‑il dans un secteur où le profil socio‑démographique correspond à celui de la clientèle visée ? Le quartier est‑il suffisamment aisé ?

Un loyer plus modique peut indiquer une rue secondaire sans passage, un secteur où les clients n’ont pas les moyens d’acheter, ou une visibilité très faible. Dans ce cas, si le loyer est modique, les dépenses de marketing explosent : publicité sur les médias sociaux, annonces dans les journaux locaux, promotions répétées pour simplement faire savoir qui vous êtes, ce que vous vendez et où vous vous trouvez.

D’une façon ou d’une autre, l’entrepreneur finira par payer davantage, que ce soit avec ou sans tracas. Il vaut donc mieux investir dans le bon emplacement que de s’épuiser à compenser, par le marketing, un local mal situé. Un bon emplacement offre environ 80% de chances de réussite, à condition que le produit et le service soient excellents.

Les informations présentées dans ces articles sont des résumés. Si vous avez des questions, des commentaires ou si vous souhaitez en discuter davantage, utilisez la section de commentaires en bas de la page ou communiquez directement avec moi. De plus, pour lire mes articles précédents, cliquez ici.


État du marché immobilier

Alors que le président américain s’exprimait à Davos le 21 janvier, plusieurs éléments, parmi d’autres, se sont révélés positifs pour les marchés mondiaux. En éliminant la menace de tarifs douaniers contre les pays européens susceptibles de défendre le Groenland, cela a entraîné une hausse de 700 points de l’indice Dow Jones. Ce geste, conjugué au retrait de l’option militaire au Groenland, a réduit une grande partie des tensions.

À court terme, ces déclarations ont apaisé les craintes d’un ralentissement des chaînes d’approvisionnement, d’une hausse des taux d’intérêt et d’une accélération de l’inflation, ce qui a permis à l’économie canadienne de continuer à fonctionner sous une pression moindre et au marché immobilier montréalais de poursuivre sa progression vers un marché plus équilibré.

En date d’aujourd’hui, le 22 janvier 2026, le marché montréalais démontre une réelle résilience. Grâce à des prix et des conditions de marché relativement stables, acheteurs et vendeurs disposent de nombreuses possibilités grâce à l’équilibre actuel entre l’offre et la demande. La demande semble particulièrement forte pour les propriétés à prix modéré.

L’intérêt pour le multirésidentiel augmente chez les investisseurs individuels à la recherche de deuxièmes ou troisièmes sources de revenus et d’une plus-value à long terme. Les copropriétés attirent surtout les premiers acheteurs, les investisseurs individuels et les professionnels urbains qui travaillent en ville.

‘La clé pour acheter ou vendre est une tarification stratégique qui tient compte de l’emplacement, de l’état de la propriété et du moment choisi pour la mise en marché.’

Selon la SCHL et certaines agences de courtage immobilier, on prévoit pour 2026 une augmentation moyenne des valeurs de l’ordre de 2% à 3%. Pour les premiers acheteurs, la demande devrait faire grimper les prix des propriétés de 5% à 7%. Il faut aussi rappeler qu’il existe toujours une pénurie de logements et qu’il y a moins de nouvelles constructions.

Le délai moyen de mise en marché se situe entre 60 et 90 jours, en raison des prix plus élevés, de la baisse des revenus des ménages et de la hausse des coûts des biens et services. Dans ce contexte de croissance modérée et de facteurs externes volatils, la clé pour acheter ou vendre demeure une tarification stratégique qui tient compte de l’emplacement, de l’état de la propriété et du moment opportun pour la promotion, le tout influencé par la situation politique mondiale et l’actualité québécoise.

À l’heure actuelle, le marché est favorable tant aux acheteurs qu’aux vendeurs ; toutefois, ce qui se passera dans cinq ou six mois dépendra des événements mondiaux et des prochaines élections au Québec.

Bonne semaine !


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Image d’entête : Pikist

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Joseph Marovitch œuvre dans le secteur des services depuis plus de 30 ans. Sa première carrière en tant que propriétaire et directeur du Camp Maromac, un camp d’été fondé en 1968, a consisté à travailler avec des familles d’enfants de Westmount et des environs, âgés de 6 à 16 ans. Maintenant, en tant que courtier immobilier, il offre les mêmes qualités de fiabilité, d’intégrité et d’honnêteté pour protéger les intérêts de ses clients. Si vous avez des questions, contactez Joseph Marovitch au 514 825-8771, ou à josephmarovitch@gmail.com

 



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