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Question d’immobilier :
Marché surchauffé à NDG

Pourquoi les propriétés de Notre-Dame-De-Grâce sont en demande et les prix en hausse

Par Joseph Marovitch

L’un des endroits les plus en demande sur l’île de Montréal est Notre-Dame-De-Grâce (NDG). NDG offre de belles maisons à l’architecture classique, de vastes espaces verts, de beaux parcs, et les résidents ne ressentent pas autant la pression de la ville, même si NDG n’est qu’à une municipalité du centre-ville. C’est l’une des plus belles banlieues à proximité du centre-ville, quoique pas au cœur de la ville. Des banlieues similaires sont Westmount et Outremont.

Il y a 51 957 logements à NDG, mais il n’y a que 39 propriétés à vendre de trois chambres ou plus. Il n’y a jamais eu aussi peu de propriétés disponibles à NGD. En moyenne, une propriété change de propriétaire tous les sept ans. S’il y a 51 957 propriétés, le nombre de propriétés à vendre à NDG est actuellement unique.

Il y a 51 957 logements à NDG, mais il n’y a que 39 propriétés à vendre de trois chambres ou plus. Il n’y a jamais eu aussi peu de propriétés disponibles à NGD.

Dans notre nouvelle normalité, la pandémie a provoqué des fluctuations rapides du marché immobilier. En situation de confinement, les vendeurs ne sont pas désireux de mettre leur bien sur le marché par crainte de la contagion des visiteurs, ainsi que de toutes les précautions fastidieuses mais nécessaires qui doivent être prises pour organiser une visite.

Lorsque le dernier confinement a pris fin, les acheteurs potentiels se sont précipités pour acheter des propriétés. Les acheteurs étaient nombreux et enthousiastes, mais les vendeurs étaient peu nombreux et l’inventaire limité. La forte demande et le faible nombre de propriétés disponibles ont fait monter les prix. Dans toute l’île, les prix ont augmenté en raison de la forte demande et du manque de propriétés à vendre. Aujourd’hui, nous sommes à nouveau en confinement et le marché des vendeurs et des acheteurs a reculé, car tous attendent la fin de la deuxième vague.

Avant la pandémie, les prix augmentaient rapidement car, après 375 ans de croissance, il reste peu d’espace pour construire sur l’île de Montréal. Les investisseurs cherchaient à construire dans les banlieues telles que Hochelaga-Maisonneuve, Kirkland et Vaudreuil. Les investisseurs étrangers recherchaient également des propriétés au Québec en raison de la stabilité financière qu’offre la province par rapport aux États-Unis et à l’Europe.

Dans tous les pays, les propriétés les plus recherchées et qui prennent le plus rapidement de la valeur sont les banlieues proches des centres-villes. Par conséquent, des régions comme Westmount, NDG, Montréal-Ouest et Outremont, étant les plus proches du centre-ville, sans pour autant être en plein dedans, ont le plus grand potentiel de valeur de revente.

La pandémie fera fluctuer le marché, et l’espace limité sur l’île entraînera une hausse des prix, lente ou rapide, mais les prix continueront d’augmenter. Pendant la pandémie, de nombreux habitants préfèrent attendre avant de mettre leur propriété sur le marché. Cela signifie que les propriétéss resteront limités alors que les acheteurs devront toujours acheter puisqu’ils doivent bienvivre quelque part. Cela donne lieu à un marché de vendeurs.

‘Dans tous les pays, les propriétés les plus recherchées et qui prennent le plus rapidement de la valeur sont les banlieues proches des centres-villes.’

NDG étant très convoité, mais disposant de si peu de propriétés à vendre, cela signifie que lorsqu’une maison de plus de trois chambres à coucher arrive sur le marché avec un prix égal ou juste inférieur à la valeur marchande, il en résulte une surenchère d’acheteurs sur la propriété, créant rapidement un scénario d’offres multiples. C’est ce qui se produit dans de nombreuses municipalités. Dans un scénario d’offres multiples, il est possible de vendre à un prix supérieur au prix demandé.

Si vous avez des questions ou des commentaires, veuillez vous reporter à la section des commentaires au bas de la page. De plus, pour lire mes articles précédents, cliquez ici.

Prochain article : Pourquoi un vendeur devrait-il mettre à jour le certificat de localisation et procéder à une inspection préalable au début de l’inscription


L’état du marché

Dans un récent article de la Gazette, un courtier a déclaré que tout se vend, et il semble que ce soit le cas. Tout ce qui est à vendre semble effectivement se vendre. Les acheteurs achètent, mais tous les vendeurs ne vendent pas. Le marché immobilier favorise les vendeurs alors que les biens immobiliers et les taux d’intérêt restent bas. C’est donc un excellent moment pour vendre une propriété résidentielle.

À long terme, si l’on peut acheter maintenant, le retour sur investissement devrait être positif. L’espace à Montréal est encore limité et rien ne peut compenser le fait que la construction de nouvelles propriétés finira par cesser, entraînant un marché de revendeurs exclusivement. Ce scénario s’est produit à Hong Kong, Paris, New York et Rome et il se produira à Montréal. La pandémie peut ralentir le processus, mais elle n’empêchera pas les prix d’augmenter.

‘Le marché immobilier favorise les vendeurs alors que les biens immobiliers et les taux d’intérêt restent bas. C’est donc un excellent moment pour vendre une propriété résidentielle.’

En attendant, portez un masque, lavez-vous les mains fréquemment et gardez une distance suffisante entre vous et les autres.

Passez une bonne semaine, et soyez prudents !


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Image : Andrew BurloneButton Sign up to newsletter – WestmountMag.caAutres articles par Joseph Marovitch


Joseph Marovitch - WestmountMag.ca

Joseph Marovitch œuvre dans le secteur des services depuis plus de 30 ans. Sa première carrière en tant que propriétaire et directeur du Camp Maromac, un camp d’été établi en 1968, a consisté à travailler avec des familles d’enfants de Westmount et des environs âgés de 6 à 16 ans. Maintenant, en tant que courtier immobilier, il offre les mêmes qualités de fiabilité, d’intégrité et d’honnêteté afin de protéger les intérêts de ses clients. Si vous avez des questions, contacter Joseph Marovitch au 514 825-8771, ou à josephmarovitch@gmail.com


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