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Questions d’immobilier:
Vendre maintenant ou au printemps ?

Vendre sa propriété plus tôt que tard peut être une décision judicieuse

Par Joseph Marovitch

Préférez déménager en hiver ou en été ? La plupart des gens préfèrent acheter vers la fin de l’hiver et déménager au printemps ou en été, quand c’est plus facile. Les acheteurs n’ont pas à faire face à des tempêtes hivernales imprévisibles et la circulation a tendance à être plus fluide.

Les propriétés immobilières semblent plus attrayantes en été, avec des fleurs et de la verdure. Cependant, le public est moins nombreux pour les visites car les gens ont tendance à s’absenter durant la période estivale.

Un autre problème consiste à trouver des notaires et des inspecteurs disponibles en été. Enfin, les entrepreneurs se font plus rares durant les mois d’été et ne sont pas facilement disponibles en août pendant les vacances de la construction. Si un acheteur achète pendant les mois d’hiver et que la propriété doit être rénovée, les travaux peuvent être effectués avant les vacances d’été et la propriété être prête pour les vacances.

Le virus COVID-19 est un autre problème récent. Il s’agit d’une pandémie qui a déjà atteint Montréal. La Banque du Canada a réduit le taux préférentiel de 50 points de base à 1¼ pour combattre les effets négatifs de ce virus sur l’économie canadienne. Dans l’ensemble, les entreprises en ressentent les effets : Les grossistes ont du mal à recevoir des produits de l’étranger et les détaillants connaissent une baisse de trafic, car les acheteurs restent chez eux et plusieurs événements sont annulés.

Le marché de l’immobilier s’en ressentira dans la mesure où, avec le ralentissement de l’économie et le fait que les gens ont moins d’argent à dépenser, les prix de l’immobilier risquent de chuter partout, qu’il s’agisse de maisons individuelles ou de propriétés à revenus.

Si la crise passe rapidement, les prochains mois seront un moment opportun pour acheter, car une fois la crise terminée, le rebond du marché devrait être important.

Certains acheteurs fortunés peuvent profiter de cette occasion pour acheter une propriété en dessous de sa valeur. Au cas où la pandémie disparaîtrait rapidement, et si la crise passe rapidement, les prochains mois seront un moment opportun pour acheter, car une fois la crise passée, le rebond du marché devrait être important. Montréal manque d’espace pour de nouvelles constructions et continue d’être, avec le reste du Québec, l’un des endroits les plus sûrs pour placer son capital et le voir fructifier.

Cependant, l’acheteur moyen qui est mis à pied ou l’entrepreneur qui connaît une baisse de revenus ne peuvent pas acheter aussi rapidement. Si cette situation perdure à plus long terme, il pourrait y avoir une correction sérieuse du marché. Par conséquent, vendre une propriété plus tôt que tard, alors que les prix sont encore dans la fourchette supérieure, peut être une décision très judicieuse.

J’ai fait valoir que le marché montréalais est en hausse et, qu’à moins d’une crise, il continuera d’augmenter jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de place sur le territoire de l’île de Montréal. Nous n’aurons alors qu’un marché de revendeurs. Espérons que cette crise passera rapidement.

Si vous avez des questions ou des commentaires concernant l’avenir du marché des propriétés à revenus, veuillez vous reporter à la section des commentaires au bas de la page. De plus, pour voir mes articles précédents, cliquez ici.

Prochain article : Acheter dans le but d’obtenir des revenus Airbnb !


L’ÉTAT DU MARCHÉ

Le 4 mars, la Banque du Canada a réduit le taux de prêt préférentiel de cinquante points de base à 1¼ % afin de réduire les effets néfastes du virus COVID-19 sur l’économie canadienne. Sept cas ont été confirmés en Ontario et sept cas sont en cours d’investigation au Québec. Les détaillants et les vendeurs entiers en ressentent déjà les effets en termes de livraisons de marchandises et de revenus.

‘La Banque du Canada a réduit le taux de prêt préférentiel de cinquante points de base à 1 ¼ % afin de réduire les effets néfastes du virus COVID-19 sur l’économie canadienne.’

Les conséquences de la pandémie pour les acheteurs peut prendre deux formes. Soit la crise passe rapidement, ce qui signifie qu’au cours des prochains mois, lorsque les prix baisseront, les acheteurs auront la possibilité d’acheter un bien, qu’il s’agisse d’une résidence ou d’un bien à revenu, à un prix inférieur à celui du marché. Une fois la crise passée, la valeur de la propriété achetée devrait augmenter.

Pour les vendeurs, c’est le bon moment pour vendre. Les prix n’ont pas encore baissé et le marché est encore chaud.

Si la crise s’aggrave au cours des prochains mois et qu’elle se résorbe par la suite, les prix devraient augmenter de manière significative. Cela signifie que le moment sera venu de vendre plus tard.

Image : Andrew BurloneButton Sign up to newsletter – WestmountMag.caAutres articles par Joseph Marovitch


Joseph Marovitch - WestmountMag.ca

Joseph Marovitch œuvre dans le secteur des services depuis plus de 30 ans. Sa première carrière en tant que propriétaire et directeur du Camp Maromac, un camp d’été établi en 1968, a consisté à travailler avec des familles d’enfants de Westmount et des environs âgés de 6 à 16 ans. Maintenant, en tant que courtier immobilier, il offre les mêmes qualités de fiabilité, d’intégrité et d’honnêteté afin de protéger les intérêts de ses clients. Si vous avez des questions, contacter Joseph Marovitch au 514 825-8771, ou à josephmarovitch@gmail.com


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